atelier 8

Rez de chaussée : 1 et 2 Conciergeries. 3 et 4 Halls. 5 et 7 Logement patronal. 5 bis Chapelle. 6 Atelier de fabrication. . 8 et 9 Ateliers de fabrication. 10 Magasin de pièces détachées. 11 Chaufferie. 12 et 13 Locaux XIX°. 14 Atelier de fabrication. 15 Atelier de lavage. 16 Atelier de la tare.  17 Local technique, transformateur. 18, 19a et 19b Bureaux.
20 et 21 Entrées bascules. 22 a,b,c,d,e Ateliers. 30 Pompes à carburant et bascule.


 

Eléments n° 1 et 2 : CONCIERGERIES.
Situées de chaque côté du portait d’entrée de la cour d’honneur, donnant sur la route nationale 17, entrée de la fabrique originelle. Bâties en 1829 et mesurant chacune six mètres sur quatre, elles sont constituées d’un rez de chaussée sous combles perdus, en briques pleines avec motifs et couvertes d'ardoises. Les murs en ont été recouverts d’un crépi de mortier en 1930. Elles ont également servi de logements pour les ouvriers, notamment en 1893. Vides en 1960.

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R. – LA CHEMINEE :
En 1855, elle est encore située à l’arrière de la salle des générateurs, quelque part vers le centre de la halle n° 11 actuelle.
En 1861, elle figure à son emplacement actuel dans la cour d’honneur. En briques, sur un piètement pourvu d’un bandeau modillonné, elle est raccordée à l’angle Nord-Ouest de la grande halle des chaudières n° 11 par un conduit souterrain ou carneau. Ce carneau, passe sous les halles n° 03 et 06 et mesure environ 1,80 mètre de hauteur. Cette cheminée était le centre des rassemblements du personnel ou de la population ainsi que des cérémonies religieuses. Elle faisait alors l’objet de décoration. Un rosier y grimpait et une niche abritant jadis une statue de la Vierge fait face, au Nord, au petit jardin patronal.

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T. – LE PUITS de 1829 :
Retrouvé lors des travaux de nettoyage du site en 2001, il se trouve dans la cour d’honneur au Nord de la cheminée (qui n’existait pas lors de son percement) et presque en face du centre du bâtiment n° 04. Il est entièrement briqueté et d’un diamètre de deux mètres. On ignore à quelle date il a été abandonné et recouvert.

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Eléments n° 3 et 4 : HALLES.
Bâtiments formant actuellement façade, qui datent de 1933 et recouvrent la halle d’origine (n° 5 et 6) dans sa partie centrale. Comporte une élévation en ossature métallique remplie de briques pleines pour la partie 3. Grandes fenêtres vitrées en plein cintre, couverture en ardoises pour la partie 4.
La partie 3 fut utilisée au final comme entrée et hall d’accueil. On y logeait l’autopompe à l’intersaison. Après la deuxième guerre mondiale, un malaxeur fut installé dans la partie 4. Il servait à améliorer la nourriture du grain.

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Eléments n° 5 et 5 bis : LOGEMENT PATRONAL ORIGINEL.
Extrêmité nord du bâtiment d’origine (5 et 6) de la sucrerie, bâti en 1829, il mesure au total soixante dix mètres sur dix. En briques pleines, ses façades ultérieurement cachées (sauf cette extrêmité Nord) par des bâtiments adossés, étaient rythmées par deux niveaux de grandes fenêtres en plein cintre. Le toit, actuellement disparu, était recouverts d’ardoises.
Graves indique en 1830 que le directeur de fabrication était logé dans une maison à part. Mais ensuite (après l’arrivée de M. Crespel ?), la partie nord de la halle d’origine a toujours été considérée comme la partie patronale. Laquelle sera ultérieurement agrandie d’une aile ouest (n° 7). En 1859, elle est qualifiée de « maison de maître » et comprend alors trois niveaux. Un premier étage (5’) sur le plan et des combles aménagés (5") sur le plan des niveaux 1&2. En 1861 on note un changement de destination pour la partie intermédiaire (5bis) qui était alors occupée par trois bureaux « de directeur et d’employés ». Idem en 1893.
Après la première guerre mondiale, un des bureaux (5 bis), sera transformé en chapelle.

(voir "La vie sociale" dans le même menu).

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Elément n° 6 : ATELIER DE FABRICATION.
C’est avec les éléments n° 5 et 5 bis, la grande halle d’origine construite en 1829. Une partie de la façade originelle a disparu lors de l’ajout des parties n° 3 et 4. Le rez de chaussée, doté d’une surélévation accueillait en 1829 deux chaudières pour l’alimentation de la machine à vapeur d’une pression de cinq atmosphères. En 1835, la halle abritait une machine à vapeur de douze chevaux, deux bouilleurs en fer et neuf chaudières et en 1853, six chaudières et quatre machines à vapeur. La toute première cheminée semble avoir été implantée à l’extérieur, contre la façade Est.
Sur le plan de 1855, elle est représentée entourée de nouveaux bâtiments, correspondant en partie aux n° 8, 9, 11. Les combles aménagés comportent en 1829 : au nord, une chambre pour le chauffeur et au sud un atelier. En 1859, l’extrémité nord (n° 5) est devenue logement patronal sur deux niveaux plus combles. Le reste du premier étage renfermant : étuves, bureaux, appareils et magasin à betteraves.
En 1861, au 1/3 nord près des bureaux, sont placées turbines et cristallisations de premier jet. Le 1/3 central étant occupé par la filtration et le 1/3 nord (se poursuivant en aile vers la route) servant au travail du noir. Il accueillera ensuite le magasin et le four au noir.
En 1960, un escalier tournant montait jusqu’à la passerelle formant une partie du premier étage le long du mur est. Il était situé face à l’entrée de la chaufferie (n° 11). De gauche à droite, ou du Sud au Nord, on trouvait successivement les pompes à jus, trois filtres, et les pompes aspirantes.
La partie nord, non numérotée, contenait les turbines.

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Elément n° 7 : LE LOGEMENT PATRONAL « MODERNE »
Des bâtiments continus figuraient déjà à cet emplacement en 1861 et 1880 et mentionnés en 1859 et 61 comme étant à usage d’écurie, de buanderie, bureau, cuisine, avec grenier et cave. Les dimensions en étaient de 32,40 mètres sur 8 m, le tout bâti en briques et recouvert d’ardoises.
En 1893, ce sont deux bâtiments séparés pas un passage dont la partie rattachée au n° 5 peut déjà être considérée comme un agrandissement du domaine patronal On ignore de quand date cette première extension, peut-être 1875 ?
Des travaux d’embellissement et de décoration eurent lieu en 1891, 1903 et 1930. Ils aboutirent à la création d’une rotonde sur la face est de l’élément n° 7, donnant accès à un grand vestibule et dotée d'un éclairage zénithal ; d’un bow-window sur la face est de l’élément n°5 et d’une terrasse galerie sur la façade sud, avec véranda au sud-ouest. Boiseries et staffs avec vitres «modern style» subsistent encore. Les murs extérieurs ont été recouvert d’un enduit en crépi.
Les éléments n° 5 et 7 sont composés d’un rez de chaussée et d’un étage avec un deuxième étage en combles aménagés pour le n° 5. Le tout organisé en deux logements à la fin de l’occupation des locaux.
L’extrêmité de 5 et la partie est de 7 étant occupées par la famille Benoit puis Madame Benoit seule.
Le couple Valette puis sa veuve occupant la moitié ouest de 7 donnant sur la route nationale. Leur rotonde abritait plantes et tourterelles.
Françoise, l’autre fille survivante de Madame Benoit logeait en 5 avec sa mère, sa salle de bains se trouvant au-dessus de la chapelle.

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Elément n° 8 : ATELIER DE FABRICATION
Datant du milieu du XIX° siècle, par réunion d’une partie des deux premiers bâtiment 1855, contigu à la partie sud de la halle primitive 1829, il est en rez de chaussée surélevé, un étage et des combles aménageables. Briques pleines, ardoises et tuiles.
En 1960, situé sous la diffusion (élément n° 26 bis), c’était la vidange des diffuseurs avec un bec à chaux (alcalin) pour la sucrerie et un bec acide pour la distillerie.

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Elément n° 9 : ATELIER DE FABRICATION suite
L’élément n° 9 résulte de la fusion d’une partie des trois bâtiments de 1855, peut-être réalisée en 1893. Bâtiment en briques dont le niveau est inférieur au sol naturel de 1,60 mètre. Rez de chaussée avec surélévation, un étage supporté par une série de colonnes en fonte, combles aménageables.
Le sous-sol, moins profond ne communique pas avec celui de l’élément n° 10.
La façade est rythmée par une série de fenêtres longitudinales allant du rez de chaussée au niveau 1.
En 1960, il abritait des pompes puis des malaxeurs de premier et deuxième jet (égouts pauvres et riches). Il y avait deux malaxeurs au centre plus un troisième d’occasion pour « nourrir le grain». Dans son angle nord-est, un local abrite une petite chaudière à basse pression (non homologuée) utilisée pendant l’inter campagne.

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Bâtiment principal : Rez-de-chaussée
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