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A.- COUR de déchargement des betteraves
et TRANSPORTEUR hydraulique :

Cour de déchargement des betteraves le long de la nationale avec accès par les pavillons et bascules n° 20 et 21 depuis 1930. L’entrée précédente se faisait par le porche d’un bâtiment situé à l’emplacement des bureaux. En 1907, deux caniveaux à briques y sont créés. Seul subsiste celui situé le plus près de la route. Du deuxième, plus à l’est, devant la distillerie, ne subsiste que l’extrêmité vers le bâtiment n° 15. Les betteraves y étaient déchargées (tombereaux puis camions. Il n’y a jamais eu de voie ferrée dans cette cour) puis entraînées par un courant d’eau (mitrailleuses à eau) vers l’atelier de lavage n° 15. Avant celui-ci se trouvait un désherbeur. En 1911, le sol fut bétonné. A partir de 1910 ; le personnel était protégé par une vaste toiture de hangar, recouvrant tous ces caniveaux et qui a été démolie vers 1960, car gênant la circulation des camions. En 1929, les caniveaux eux-mêmes furent refaits en béton.

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A’.- LA DEUXIEME COUR de déchargement
En arrière de la distillerie B, entre B et C. Deux voies ferrées y aboutissent, en provenance de la gare Q, passant entre les deux bâtiments E1. Les voies sont à la fois à écartement normal avec un deuxième jeu de rails à voie étroite (un mètre) entre les rails précédents. Cette double voie ferrée va jusqu’à la gare d’Estrées-Saint-Denis, ou jusqu’à sa fermeture, la voie ferrée Froissy - Saint-Just/voie étroite mètrique. La même locomotive tirait donc indifféremment des wagons à empattement normal ou des wagons pour voies étroites. La branche est de ces rails se poursuivait à l’arrière de la sucrerie jusqu’à la bascule n° 30. Ces voies ferrées datent de 1893 et servaient essentiellement à amener le charbon et à emporter la production de sucre. Des betteraves arriveront également par chemin de fer.
En 1926, derrière la distillerie, est créé un troisième caniveau en partie souterrain. Un transporteur ou pont transbordeur surmonte ce large caniveau servant au déchargement des wagons. Rapidement, les arrivées de betteraves cesseront et cette fosse servira de stockage pour le charbon puis pour la pierre dure destinée au four à chaux.

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B.- LA DISTILLERIE DE 1880 :
Elle a fonctionné durant quatorze années. Elle est en briques pleines avec des façades remarquables. Les toits ont été refaits récemment en bacs acier. La distillerie précédente, celle de 1854 dont on ignore la durée de fonctionnement, se trouvait dans les bâtiments centraux à l’emplacement de n° 09. Celle-ci : « Distillerie Agricole de grains, mélasses et betteraves » permettait notamment la fabrication d’alcool à partir de la mélasse issue du sucre de troisième jet. La partie intermédiaire abritait les cuves de fermentation alors que les tours extrêmes, agrémentées d’un rythme de façades aveugles, étaient réservées à la distillerie proprement dite.
A partir de 1894, elle a servi de bâtiment de stockage pour le sucre, les ferrailles, le bronze, les tôles profilées, etc. La partie nord a accueilli chaudronnerie et forge qui venaient du bâtiment E 02. La tour Sud a servi, au deux étages, de logement pour les saisonniers (Bretons, Belges, Italiens, voire prisonniers Allemands) et au rez de chaussée de cantine.

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E1.- HALLES DE STOCKAGE :
Elles sont au nombre de deux, réunies simplement en haut par une toiture / hangar moderne.
Entre les deux bâtiments passent les deux voies ferrées. Ces deux bâtiments en ligne ont été bâtis en 1880 ou 1889, en briques pleines. Ils ont servi de lieu de stockage pour des matières diverses, coke, pierres à chaux et peut-être betteraves.
L’arrière de celui situé à l’Est, comprenant encore en 1960 un ou deux petits logements d’une pièce ou deux où ont été logés pendant la guerre, des réfractaires qui, de là, pouvaient facilement se sauver dans les champs en cas d’alerte. Dans ce même secteur, au Sud-Est de la distillerie B et à un emplacement disparu, a été créé en 1880 un four à potasse. Nous ignorons encore pour l’instant sa durée d’activité.

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C.- BATIMENT MODERNE
A USAGE AGRICOLE :

Il a été érigé en 1995, derrière la distillerie B.

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E2.- HANGAR :
Situé au Nord-Est du noyau central, il a été érigé en 1933 – 1935. C’est une structure métallique avec remplissage en briques pleines. Il est séparé en deux parties, la partie Sud étant elle-même composée d’un hangar fermé et d’un hangar ouvert.
Le bâtiment était affecté pour moitié à l’usage agricole, l’autre moitié à l’usage industriel.
La partie Nord, atelier de mécanique où on amenait les camions à réparer.
La moitié Sud renfermait la chaudronnerie et la forge de l’usine.
Quand ces activités ont été tranférées dans la partie nord de l’ancienne distillerie B de 1880, le bâtiment (entre 1945 et 1960) est devenu à usage agricole, toujours en forge.

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G.- ATELIER DE CHARRONAGE – MENUISERIE :
Situé au Nord-Est du site, il date de la période 1860 – 1880 . Il est élevé en briques pleines avec un étage sous rampants et un toiture en tuiles. Curieusement, on ne le trouve pas sur les plans de 1880 et 1893.
En 1960, il servait de charronnerie et de menuiserie.
A la droite de G (au Sud) figure sur le plan un petit trapèze blanc non numéroté, l’arrière adossé au mur de clôture avec la serre de l’autre côté. C’est un petit logement où, entre autres, a habité le prisonnier allemand de 1945, qui avait choisi ensuite de rester comme travailleur libre.
A l’Est de G, de l’autre côté du mur d’enceinte, figurent sur le cadastre, d’abord une scierie, aujourd’hui disparue qui, à partir de troncs entiers, préparait tout le bois nécessaire à l’usine et à la partie agricole. Ensuite, plus à l’Est existait le vaste bâtiment du réfrigérant, dont il subsiste le bassin ovale. Une canalisation  souterraine, existant toujours, et formant un angle, amenait à l’arrière de l’usine, l’eau froide.
Inversement, une tuyauterie sur un portique aujourd’hui disparue, traversait la cour arrière au niveau d’un premier étage, pour ramener l’eau chaude au réfrigérant.

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H.- LA SERRE :
Située derrière le mur d’enceinte, dans le jardin patronal, au Sud-Est de G, cette serre date de 1890. Semie enterrée, elle présente l’aspect d’un quart de cylindre horizontal, avec une mur postérieur et un «fond en brique », la façade étant vitrée sur une structure métallique.
Le jardin patronal, envahi par la végétation, conserve ses allées, un réseau de petits canaux de circulation d’eau avec chutes et bassins.
Deux kiosques ou abris subsistent. Au fond de ce jardin se trouvait une maison de jardinier.
Un mur de séparation, avec porte, joint l’atelier G à l’orangerie J. Fait de briques pleines avec grille en ferronnerie, il ferme le jardin patronal sur son côté Ouest.

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J. – L’ORANGERIE :
C’est un bâtiment en briques pleines avec des façades rythmées de grandes arcades en plein cintre. Il possède un étage sous rampants et le plancher de son rez de chaussée est surélevé. Il mesure 22 mètres sur 06 et est actuellement couvert de tuiles mécaniques. En 1960, ce bâtiment s’étendait plus au Sud avec un atelier de plombier. L’orangerie fut incluse dans ce bâtiment en 1930. A partir de la seconde guerre mondiale, l’orangerie a été transformée en lieu de réserve et de stockage.
En 1859, l’acte d’adjudication décrit : « à l'est, un bâtiment en pisé, couvert de tuiles de 22 mètres sur 5,2 mètres servant à loger des ouvriers et de bergerie ; à la suite et faisant clôture, une bouverie (22 mètres sur 6,6 mètres) pour trente boeufs et un hangar pour les ouvriers, adossé à la clôture.
A côté du four à chaux, un long bâtiment en briques de 95,5 mètres sur 6,5 mètres comprend l'atelier du charron, la tonnellerie, les bergeries, les bouveries plus un hangar et fait clôture ». On retrouve un long bâtiment sur le plan de 1880 dans cette zone. En 1893, deux bâtiments en prolongation, logements d’ouvriers au Sud, « sous-sol au-dessus, magasin à grains » sur la partie Nord. Au bout de cette partie Nord : « une mare neuve entourée de murs en briques », disparue depuis.
L’orangerie actuelle doit provenir d’un de ces bâtiments dont l’origine remonte à la période 1850.

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K.- La troisième DISTILLERIE :
Il s’agit de celle érigée en 1933 / 1935 (après celle de 1854 et 1880). La partie centrale (K’) est à ossature métallique avec remplissage en briques. La toiture est moderne. Elle a conservé ses dispositions élévatoires internes. De chaque côté (K’’), les magasins à alcool sont en briques pleines et tuiles, avec un premier étage sous rampants. Celui situé à l’Est aurait aussi servi selon un témoin d’atelier auto ou de local pour le ferrage des boeufs. (Il restait encore après 1950, deux boeufs pour les transports internes à l'usine !).
Plus à l’Est, dans le prolongement et à l’emplacement actuel des grandes citernes à usage agricole, existait encore en 1960, un bâtiment visible sur le cadastre. Pendant l’Occupation et clandestinement, la distillerie a fourni de l’alcool, servant à l’alimentation des rares camions antiques ou des voitures de la Direction, ainsi que pour les médecins de la région.
A l’emplacement de cette distillerie K, marquant la limite Nord du site, existait en 1893, un bâtiment double « à usage d'étable, écurie et remise avec grenier ». Entre ces bâtiments et l’aile patronale 7 existait une ligne continue de bâtiments, parrallèles à 7 et à K et aujourd’hui disparus, partant de l’emplacement de la maison M1 et se terminant à peu près à l’emplacement du petit bâtiment non numéroté, entre G et la serre.
Ce long bâtiment de 95 mètres sur 06 mètres en briques couvert de tuiles comprenait en 1859 « les ateliers de charronnage et de tonnellerie, les bergeries, bouveries de boeufs en graisse, hangar pour les voitures et instruments aratoires, porcherie, poulailler avec grenier à bois et fourrage au-dessus. Il existe toujours en 1880.
En 1893, sa partie centrale n'existe plus. Les bâtiments Ouest, sont « à usage de poulaillers, toits à porcs, remise, étable » et en trois parties, le bâtiment Est, subsistant, abrite « atelier du charron, remise à bois, habitation du charron ». Sans doute, en effet, le logement – entre autres – de l'ex prisonnier allemand.
L’élément L est une réserve en briques pleines couverte en tuiles datant de 1880. Il n’est pas indiqué sur le plan. Petit bâtiment situé entre la distillerie et la route.

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O. - HALL DE LA MAISON PATRONALE :
Créé en 1930/1935, le bâtiment est situé entre l’aile Ouest n° 07, des logements patronaux et le bâtiment N. Ceux-ci se touchaient en 1893. Il a été créé en abattant ou en modifiant l’extrêmité Sud du bâtiment N pour accroître le domaine directorial. Un demi cintre de la façade de N au contact de O, en témoigne. Il est en maçonnerie avec enduit. A l’arrière, c’est un rez de chaussée s’articulant en demi hexagone avec toiture-terrasse. Sur la route, à l’Est, existe un premier étage avec balcon.

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P. - FOUR A CHAUX :
L’un des plus anciens spécimens conservés en France et même en Europe. Il figure dans un acte de 1859 et semble même avoir déjà existé avant, si on en croit une tradition orale. Mais l’année précise de sa construction reste inconnue. Il ne semble pas dater de la création (1829) mais il est vraisemblable que sa construction a été décidé par Monsieur Crespel-Delisse.
Il a conservé sa tour cylindrique en briques, construite sur une base polygonale, et son foyer, mais a perdu sa couverture en bois encorbellée, établie en surplomb au sommet de la tour. C’est là que séjournait le chef de four, avec relais toutes les douze heures. Le four était allumé plusieurs jours avant le début de la campagne et ne s’éteignait qu’à la fin de celle-ci. Un escalier en bois extérieur permettait d'atteindre le sommet. Il a disparu également.
Le chargement alterné de coke et de pierres à chaux (provenant de Gournay sur Aronde), se faisait par le haut. On installait, avant l’allumage, des rails de voie de 60 (toujours empilés derrière l’usine), on remplissait des wagonnets de coke et de pierres à chaux, qu’on poussait jusqu’au pied du four. Chaque wagonnet était hissé par un câble, grâce à un bac rempli d’eau faisant office de contrepoids, que l’on vidait pour faire redescendre le wagonnet, après que celui-ci ait basculé son chargement.
En 1897, un monte-charge mécanique facilitera le travail. Les pierres cuites étaient défournées par les ouvertures, en forme de four à pain, située à la base de l’édifice, avant de partir au chaulage. Le gaz carbonique était recueilli par une ouverture toujours visible près du sommet.
A partir de 1947 / 1948, on a utilisé un four à structure métallique, implanté en face et accolé à l’atelier n° 14. Son fonctionnement ne nécessitait plus qu’un seul ouvrier au lieu de quatre précédemment. Il fut démonté lors de la fermeture. Il est envisagé de remettre en place un four de même type, récupéré dans une usine fermée.

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Q. – LA GARE 1893 :
Située à l’extrêmité sud du site. Le raccordement de la sucrerie à la gare d’Estrées avait été accordé après décision du conseil municipal en 1875. Il y eut deux projets successifs, le deuxième datant du 03 octobre 1879. Il fut rediscuté le 11 septembre 1890 et de nouveau accordé « car il ne nuira pas à la circulation des voitures et des voyageurs sur la nationale 17, celle ci étant fort large et actuellement peu fréquentée ».
Mais ce n’est qu’en 1893 que cette bretelle fut enfin créée, quittant la gare, traversant la nationale au nord du passage à niveau et remontant vers la sucrerie sur bas côté droit de la N17 – vraisemblablement par les champs en bordure – de l’autre côté du fossé. Ce raccordement par voie ferrée a facilité l’approvisionnement en charbon et en betteraves et les expéditions de sacs de sucre.
A l’arrivée dans le domaine, la voie atteint un pont bascule sur rail avec une petite bâtisse en briques abritant le basculeur. Après celle-ci, à droite, un embranchement conduit à un garage en briques abritant la locomotive. (Le dernier locotracteur diesel y stationne toujours). Après cet embranchement, la voie se poursuit en se dédoublant vers le nord, passant entre les halles de stockage (e) et aboutissant en (a’) derrière la distillerie de 1880 (b), où se trouve une fosse et un transporteur. Une des lignes se poursuit ensuite jusqu’à l’arrière des bâtiments centraux n° 09 à 14 et se termine en 30 à une dernière bascule (voir n° 30). Les wagons livraient le charbon d’abord, des wagons citernes le fuel ensuite et repartaient chargés de sacs de sucre.
Rappelons que la bretelle de la sucrerie – depuis son départ de la gare jusqu’à son extrêmité – était à double écartement (c’est à dire à quatre rails). La locomotive pouvait ainsi tracter des wagons à écartement normal et d’autres à écartement métrique. Ceci, au moins jusqu’à la fermeture de la ligne de Froissy.
Les autres voies à partir d’Estrées (Clermont, Amiens, Compiègne, Vallée d'Ourcq) étaient à voies normales.
La locomotive actuelle date d’après 1945. Sa date d’acquisition n’a pas encore été trouvée.

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R. – LA CHEMINEE :
En 1855, elle est encore située à l’arrière de la salle des générateurs, quelque part vers le centre de la halle n° 11 actuelle.
En 1861, elle figure à son emplacement actuel dans la cour d’honneur. En briques, sur un piètement pourvu d’un bandeau modillonné, elle est raccordée à l’angle Nord-Ouest de la grande halle des chaudières n° 11 par un conduit souterrain ou carneau. Ce carneau, passe sous les halles n° 03 et 06 et mesure environ 1,80 mètre de hauteur. Cette cheminée était le centre des rassemblements du personnel ou de la population ainsi que des cérémonies religieuses. Elle faisait alors l’objet de décoration. Un rosier y grimpait et une niche abritant jadis une statue de la Vierge fait face, au Nord, au petit jardin patronal.

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T. – LE PUITS de 1829 :
Retrouvé lors des travaux de nettoyage du site en 2001, il se trouve dans la cour d’honneur au Nord de la cheminée (qui n’existait pas lors de son percement) et presque en face du centre du bâtiment n° 04. Il est entièrement briqueté et d’un diamètre de deux mètres. On ignore à quelle date il a été abandonné et recouvert.

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Maisons du personnel :
Voir aussi la rubrique "La vie sociale" dans le menu principal.
M 2 : Date de 1846. Divisée en trois logements.Couverte en tuile.
M 3 :  ces quatre maisons jumelées datent de 1927. Situées au sud, elle sont élevées en maçonnerie enduite, composées d’un rez de chaussée avec étage sans comble. Clichés J. Hiquebrant. Année 2003.
M 4 : en prolongement nord. De 1960. Même construction mais avec sous-sol.
M 5 : maison ouvrière jumelée en briques pleines peintes avec rdc et étage sans comble.
Elle date du début du XIX° siècle et semble être le cabaret existant en 1829 lors de la création de l'usine.
M 6/7 : à gauche, maisons ouvrières jumelées. Même construction et même disposition que M 3.
M 8 : à droite, pavillon datant de 1950 en maçonnerie enduite. Il est composé d’un rez de chaussée sur sous-sol avec deux étages. Logement du chimiste puis de Monsieur Bricout, gendre des Valette.
En plus des maisons encore existantes, il semble que d’autres aient disparu aux alentours de la dernière guerre.
Nous en avons identifié une « M 9 » au sud de "M 5".

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Logements & Ecole :
L'acte de naissance officiel de l'école du hameau de la Sucrerie daterait de 1907. Notons que les vingt-deux enfants recensés étaient ceux des employés de la fabrique et des fermes, demeurant à l'usine même ou dans les logements ouvriers situés de l'autre côté de la nationale, mais également au hameau de Fresnel.

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Bâtiment principal :
Voir les plans détaillés  des Rdc, niveaux 1 & 2,
dans le même menu.

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Cour de déchargement Cour de déchargement Distillerie Bâtiment agricole Halle de stockage Hangar Charronage Serre Orangerie Distilleries Hall de la maison patronale Four à chaux Gare Cheminée Puits école

Plan de masse : A et A' Cour de déchargement, B Distillerie 1880, C Bâtiment à usage agricole, E1 Halle de stockage,
E 2 Hangar, G Charronage, H Serre, J Orangerie, K' et K" Distillerie et Magasin à alcool 1933, M1 à M9 Maisons du personnel,
N Logements ouvriers et école, O Hall de la maison patronale, P Four à chaux, Q Gare, R Cheminée, S Citerne, T Puits Thirial.


 

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