MAISONS OUVRIERES – sauf m8 (direction)
Si, en 1829, la réglementation de l’époque a obligé la construction de l’usine à 3 km du village ( mais en ignorant le hameau de Fresnel !), il a bien fallu à la fabrique loger sur place les dirigeants et le personnel qualifié ( disons urgentiste) |
Mais en dehors de ce hameau, la sucrerie a acquis dans le temps des maisons dans les villages proches, sans oublier Fresnel et la ferme de Francières. Les plus anciennes de ces habitations ont été élevées à l’est de la route, en périphérie de l’usine. |
Actuellement sont toujours visibles les constructions édifiées par Crespel-Dellisse au milieu du XIXe siècle. En 1829-1833, n’existait que le logement du directeur au nord de la halle de fabrication et deux logement d’ouvriers au-dessus de celle-ci. Et bien sûr les deux conciergeries de 1829 qui, malgré leur exiguïté, ont servi de logement jusqu’à la fermeture de 1969. |
Crespel a donc réalisé l’ensemble situé le long de la route au nord de l’usine, avec sa longue façade rythmée d’arcatures, comprenant 10 logements avec caves, rez-de-chaussée et entresol, et jardinet à l’arrière. Au début du XXe siècle, les deux logements du nord ont été transformés en cantine puis en école, et un logement et demi du sud sacrifié pour agrandir le logement patronal. |
Il existe enfin de ce côté de la route, deux maisons aux extrémités nord et sud. Elles doivent dater du début du XXe siècle. |
Celle du Nord ne semble pas correspondre aux actes du XIXe siècle. Elles comprennent au Nord deux logements et trois dans celle du Sud. |

M 2 : Logement Sud.Date
de 1846.
(à gauche sur la photographie). Divisée en trois logements. Couverte
en tuile.
Une série de bâtiments s’élève de l’autre côté de la route. |
En remontant vers le nord, en face de l’école actuelle, le bâtiment le plus ancien est un ancien cabaret existant avant la création de la sucrerie et racheté en 1891 par Druelle pour y loger un mécanicien. Contigûe, une maison double, ancienne, dont on ne connaît pas la date de création, fin XIX°-début XX° d’après son style. Enfin, un peu plus loin, un pavillon jumelé puis un grand pavillon simple, datant de 1957 |
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M 8 : pavillon datant de 1950 en maçonnerie enduite. Il est composé
d’un rez de chaussée, sur sous-sol, avec deux étages. Logement du chimiste puis de Monsieur Bricout, gendre des Valette. |
Un hangar à l'arrière,
abritait, entre 1960 et 1964, l’avion personnel de M. Bricout. (En 1934, un meeting aérien, regroupant 25 appareils, fut organisé par M. Benoit, sur les terrains situés derrière ces habitations. |
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En plus
des maisons encore existantes, il semble que d’autres aient disparu aux alentours
de la dernière guerre. Nous en avons identifié une « M 9 » au sud de "M 5". (Cliché ci-dessus). |
Par ailleurs, sur une parcelle en face de la cour d’honneur,
existait un bâtiment abritant l’antique auto-pompe. Le bâtiment a disparu vers 1980. Il a aussi abrité l’âne de la charrette de Madame Benoit et, voisin, un portique servant aux écoles. A l’arrière des maisons nord, se trouvaient les jardins ouvriers allant jusqu’au bunker. |